
Photos
Projet 1

Cet arbre est un mirabellier.
Le mirabellier est un sous cultivars de prunier-prunus domesticate subsp syriaca - celui-ci mesure un peu moins de trois mètres.
Son fruit est la mirabelle. Il a été planté dans notre jardin il y a 5 ans.
Photo prise le 21 juin 2024. Floraison récente.
Le mirabellier s'autopollenise.
Les pies apprécient la présence de cet arbre aux fleurs blanches.
Projet 2

Prunier qui a 10 ans planté à 1500 m d'altitude au Liban, 3 m de hauteur, floraison début avril pollinisation vers 15 avril.
Projet 3

Voyageur aux racines coupées, ce bois flotté a résisté aux assauts de la mer pour la narguer par sa puissance dans notre contemplation de l’horizon.
Fin de vie qui prive le promeneur de son essence mais lui offre l’imaginaire de ses périples
Projet 4

Je ne connais pas la famille de cet arbre.
Il agrémente notre jardin depuis maintenant 25 ans, c'est un bonheur pour les yeux.
Par sa couleur unique, il relève la palette de notre jardin de curé, à l'abri de la petite église du village.
Projet 5

Le Tilleul dit : "je suis là depuis 40 ans, un corps robuste, une belle chevelure et produit des fleurs à tisane à profusion".
Le Soleil lui répond : "j'éclaire et réchauffe la Terre et produit de l'énergie en activant les panneaux du toit. Mon action est toutefois entravée par l'épaisseur de ta belle chevelure. Demande donc au coiffeur de passer te voir". Et voilà le résultat... mais chevelure et fleurs reviendront bientôt.
Projet 6

Il faut des années pour que grandisse un prunier.
C’est un lien intime qui existe entre le pruniculteur et l’arbre. Tel un éleveur, l’arboriculteur connait chacun de ses arbres et veille à chaque moment à leur bon développement. Il les soigne, les arrose, les observe. La bienveillance est le maître-mot de son action.
Viticulteur et pruniculteur à Dunes (82),je sais que l’arbre saura me rendre tout le soin que je lui porte.
Dans un monde court-termiste et souvent trop agité, la patience est la qualité incontournable du métier d’arboriculteur.
Projet 7

Voici une photo d'un arbre majestueux situé au Pinet à Saint Tropez et qui est associé à de très joyeux souvenirs d'enfance:
- protection et ombrage
- ramassage des pignes de pin pour en extraire les pignons
- dessin
Projet 8
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Dans les Monts d'Or, un arbre majestueux se dresse, gardien de mystères. Sa présence imposante éveille curiosité et fascination. Une énergie ancestrale émane de ses branches, offrant quiétude et réconfort. Des récits évoquent des apparitions énigmatiques à ses côtés, ajoutant à son aura mystique.
Capturant son essence sur photo, l'énigme persiste, alimentant mes recherches et explorations. Au-delà du mystère, je perçois en lui un potentiel thérapeutique, une connexion profonde avec notre être intérieur. Il incarne la communion retrouvée avec la nature, un refuge pour l'âme en quête de paix.
Sa présence rappelle l'importance de préserver ces sanctuaires naturels. En sa présence, nous retrouvons l'humilité et l'émerveillement face à la puissance de la nature. C'est un appel à la contemplation, à la méditation, à la reconnexion avec notre environnement.
Projet 9

Mon arbre m’a dit :
« La lumière de l’avenir rayonne sur ton visage. Mais l’avenir, sais-tu, est le fruit du passé. Dans mes racines, coule encore l’amour de ton aïeul qui m’a implanté là. La gracieuse mésange me chante la beauté de ce décor et sa foi en le futur des vivants. A l’ombre de mon feuillage, au repos de midi, les vaillants vendangeurs partagent leur joie de vivre malgré un labeur harassant. La nuit, quand la pleine lune enfarine ce pays de cèpes, dans leur quête nocturne, le lièvre et le blaireau font étape à mes pieds. Je veille dans le calme, je reste droit dans l’Autan. Je vis en symbiose avec les autres êtres vivants et autour de moi, le temps qui passe tisse la toile de l’Humanité. Prendras-tu soin de moi ? Aie toujours à l’esprit qu’un lien vital réunit Hommes, animaux et plantes dans un ensemble harmonieux qu’il est capital de préserver ! »
Projet 10

Recherche spécialiste en greffage pour nettoyage aux goupillons après consommation avec modération.
Projet 11

• Nom latin Olea Europæa, Famille Oleaceae
• Nom commun Olivier
• Floraison avril à juillet
• Hauteur 2 à 20 m
• Exposition soleil
• Type de soltous, bien drainés
• Rusticité-10-15°C
Emblème des paysages méditerranéens, l’Olea europea ou olivier commun appartient à la famille des oléacées comme les lilas. Cultivé depuis la nuit des temps pour ses fruits verts ou noirs et pour son huile, il pousse spontanément dans les terrains secs et rocailleux du pourtour Méditerranéen, de l’Afrique au centre de l’Asie, en passant par l’Australie. Le genre comprend une trentaine d’espèces, dont l’Olea europea qui est la plus répandue. On recense près de 2000 variétés d’oliviers; ‘l’Olivier Lucques’, ‘Anglandau’, ‘Bouteillan’, ‘Cailletier’ ou ‘olive de Nice’ , ‘Picholine’, la plus répandue en France, comptent parmi les cultivars les plus connus.
La croissance lente de l’Olivier n’a d’égal que sa longévité exceptionnelle qui pourrait atteindre plus de 3000 ans ! Il possède un port pittoresque, dressé en cime arrondie, s’étalant et s’accentuant avec l’âge. L’olivier prend en vieillissant une allure déformée caractéristique à l’écorce grise, se crevassant au fil du temps. Il peut adopter des silhouettes variées, présentant un seul tronc ou des troncs multiples, des rameaux érigés ou presque pleureurs selon les variétés.
L’arbre émet des rejets, des « souquets », à la base du tronc.
Au printemps, d’avril à juin selon le climat, cette couronne buissonnante et bleutée frémissant sous le vent, se couvre d’une discrète et fugace floraison blanche. D’innombrables petites fleurs blanches ou blanc-crème de 2 à 5 cm de long, réunies en petites grappes à l’aisselle des feuilles, éclosent sur le bois de l’année précédente, ajoutant encore à son charme. Leur corolle tubulaire est formée de 4 pétales arrondis d’où s’échappent des étamines jaunes chargées de pollen pouvant être allergisant.
La fructification de l’Olivier n’intervient qu’en région chaude et qu’au bout de 7 à 10 années de culture, certaines variétés offrent toutefois une mise à fruit plus rapide. L’arbre est ensuite capable de fructifier jusqu’à l’âge de 150 ans environ. La plupart des Oliviers sont autofertiles, d’autres auront impérativement besoin de la présence d’un autre olivier pollinisateur pour fructifier.
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Olivier est un tout jeune citronnier, il se plaît beaucoup sur sa petite terrasse !
Projet 13

La magie opère au sein de nos amis les Arbres.
Pris en photo sur le bord d’une route cabossée en Haute-Savoie, cet arbre passe presque inaperçu car il se fond dans la masse, alors qu’il est pourtant atypique. Voilà pourquoi il a retenu mon attention.
Je trouve que cet arbre multiple illustre beaucoup de choses à la fois :
- que nous sommes tous uniques
- que chacun peut choisir la voie qui lui correspond
- que la différence s’harmonise parfaitement tant qu’elle est dans le bon environnement
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Le Magnolia Grandiflora.
Il y a 24 ans jour pour jour cet "arbre-plante", qui n'était que jeune pousse, avait été baptisé "Antoine" par mon père en hommage à son petit fils qui venait de naître. A des prénoms - dit-on - correspondent des caractères ou des apparences physiques. Sans le savoir, cet arbre majestueux colle en tous points aujourd'hui avec celui qu'il représente. Fort, serein, solide et resplendissant.
La tranquilité qu'il inspire est à l'image du banc situé devant : lieu de palabre et d'écoute. Cet arbre à palabre rappelle aussi les origines ivoiriennes du 2ème prénom d'Antoine : Vakaba qui signifie "Grand Chef". Comme quoi la Nature fait bien les choses...et la Famille aussi.
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Pourquoi en choisir un? Tous les matins ils m’accompagnent lors de mon petit déjeuner : les tamaris, les arbres de Judée, violets lors de la floraison au printemps, et les pins immenses qui dominent tout! Ils sont là tous les jours et quand même différents chaque jour. Je suis hors sujet, mais c’est un tel plaisir chaque matin que je souhaitais le partager.
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Ah celui là, je sais, c'est un ginkgo biloba, dans le parc derrière l'hôtel Groslot d'Orléans !
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Cet arbre est un cerisier Cœur de pigeon. Il a été planté il y a 15 ans dans mon jardin en Normandie à Canappeville. J imagine qu il fait 4 mètres de hauteur Habituellement sa ramure est beaucoup plus fournie peut être une question de taille Récolte mi juillet Cet arbre a été planté par mon mari qui l aimait beaucoup.
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L'arbre intérieur ? L'arbre intérieur ?
"Il était une fois un arbre
Qui poussait hors des sentiers battus
Dans une cachette secrète
Logé avec d'autres
Des mains et un pinceau l'ont sorti
Du royaume de l'imagination
L'arbre a observé, respiré
Au dessus de lui, les nuages "
Projet 19

Mon arbre préféré est le marronnier.
Pourquoi ?
Parce qu'il évoque en moi les souvenirs d'enfance, la cour de récréation
de l'école communale où exerçaient mes parents, les racines puissantes
qui émergeaient du sol et qui figuraient pour moi des routes imaginaires
où je plaçais mes petites voitures Dynky Toys.
C'est tout un plan de ma tendre enfance qui est dans le marronnier.
Plus tard j'ai acquis une maison avec un grand jardin où trônait un
magnifique marronnier. Quel plaisir de le retrouver !
Les années avaient passé et le temps avait
changé. Désormais les marronniers sont attaqués par un nuisible : la
mineuse. L'espèce est menacée partout en France. Dès juillet ses
feuilles se rouillent victimes des larves de l'insecte. L'arbre s'épuise
car manquant d'oxygène.
Heureusement le nôtre est isolé, moins sensible à la contagion. Je
tente de le protéger en installant des pièges à phéromones et à
l'automne en ramassant et en brûlant les feuilles mortes couvertes de
larves.
C'est mon combat, humble peut-être mais vital pour les marronniers.
Projet 20

L'Arbre sculpté au visage humain
Le parco sempione de Milan, à coté de mes parents, j'adore me
promener tôt le matin, quand il n'y a presque personnes. L'autre matin
je suis allée faire un tour et le lendemain aussi, sauf qu'un tronc
d'arbre avait pris un visage d'humain !
J'en revenais pas la sculpture de cet arbre donnant un visage tellement
réaliste, finalement l'artiste a transformé un tronc qui était
visiblement déjà mort en donnant un visage plein d'émotion, j'ai
trouve ça extraordinaire !
Projet 21

Voici l'érable tricorne.
Plutôt apparemment utilisé pour faire des bonsaïs....
Il merite pourtant mieux.
Le notre, nous l'avons pris à la foire d'automne botanique à Saint Nicolas de la Grave, il y a 28 ans.
Depuis il pousse superbement bien et assez rapide ( bien 10 mètres sur le versant Nord d'un couteau), belle pousse, joli feuillage, belles couleurs en automne, bonne resistance à la chaleur et à la sécheresse.
Article detaillé bien entendu sur wikipedia.
C'est un arbre peu connu et qui merite d'être largement planté.
Pour notre arbre, il n'a pas été possible de le photographier de loin, car il a des voisins....
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Voici donc notre "érable de Montpellier".
C'est un arbre jeune (30 ans). Je l'ai pris à Puycelsi (81) au printemps en pleine nature, en tant que pousse minuscule d'un an.
Il est intéressant de noter que cet arbre n'est pas limité aux situations karstiques du sud et des alentours du bassin méditerranéen, ce que j'étais au départ porté à penser, mais qu'il monte beaucoup plus loin jusqu'aux vallées rocheuses par exemple du Rhin et de la Moselle.
L'arbre est très intéressant, du fait de son apparente résistance à la chaleur et à la sécheresse. Il prend de belles couleurs en fonction de beaucoup de facteurs, sol, température et sécheresse en automne. La pousse est lente, chez nous environ 7 - 8 mètres dans un sol profond (argile) sur un coteau plein sud pour 30 ans.
Le bois est surement de grande qualité et assez dense et dur.
Cet arbre mériterait d'être plus planté, et il me semble intéressant pour l'environnement urbain, du fait de sa taille qui reste somme toute modérée même pour les exemplaires qui ont bien poussé (rarement plus de 15 m).
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Mon choix s’est porté sur ce magnifique hêtre pleureur.
Son tronc est lisse, de couleur gris argenté avec de grosses pattes d’éléphant en départ de tronc (racines). Il peut vivre jusqu’à 300 ans et atteindre 40 mètres de haut.
Ce spécimen doit avoir près de 2 siècles !
Le hêtre est un arbre que l’on pourrait qualifier d’utilité publique !
Au printemps, ses délicates petites feuilles sont comestibles, en été, il est doux de se rafraîchir sous sa vaste ramure, en automne, ses fruits, les faines, sont appréciées par la macro faune (cervidés, sangliers), la micro faune (oiseaux, rongeurs) et même par les humains ! Elles peuvent également être transformées en huile. En hiver, son bois très calorifère réchauffe volontiers nos « vieux » os !
En décoction, son écorce a un pouvoir fébrifuge reconnu et des plaquettes de son bois chauffées font merveille contre les douleurs dorsales et rhumatismales.
Les hêtres servent aussi de logis : les pics noirs aiment creuser son écorse pour y abriter leurs petits, la chouette de Tengmalm profite des loges laissées vacantes pour y élever sa nichée.
A l’heure du réchauffement climatique, le hêtre est fragilisé car il a besoin de beaucoup d’eau pour survivre. Protégeons-le car il possède, en plus, un super pouvoir : son feuillage composé d’environ 60000 petits panneaux solaires est un producteur d’énergie entièrement biodégradable !
De plus, ce spécimen est pour moi l’arbre du partage puisqu’un passage taillé dans sa ramure permet à tout un chacun de déambuler et de l’admirer !
Quoi de plus beau ?
Projet 24

Ce mimosa c’est le mien, celui de mon jardin, dans ma haie et je l’aime
passionnément !
J’avoue qu’il m’importe peu qu’on l’appelle mimosa dealbata et que
les botanistes se battent pour savoir s’il fait partie de la famille des mimosacées ou
des fabacées…
Après avoir lu tout ce que j’ai lu, je préfère les fabacées parce que ça
me plaît beaucoup que mon arbre soit de la même famille que les petits pois !
D’ailleurs, après la floraison, ils sont en abondance autour de ma piscine : un vrai
régal à ramasser !
Comme Nicolas Baudin au début du XIXème siècle l’a rapporté
« vivant » depuis son expédition des mers australes, plus exactement de « Nouvelle
Hollande » (Australie), moi j’ai apporté le mien des Landes. Il faut que je vous dise
que si le mimosa de Baudin était toujours vivant, lui il était mort de tuberculose sur le
chemin du retour et avant lui, sur le bateau , tous les kangourous capturés ,et de
nombreux marins qui avaient eu le scorbut Belle expédition !
Mon petit mimosa a
donc quitté son sol natal léger et sableux pour une argile collante qui n’est pas sa
terre de prédilection et il a poussé, poussé : 10,15 mètres, plus ? Venez le mesurer !!
Je me crois à la Malmaison, je me prends pour Joséphine qui adorait cet arbre et son
parfum ! Je le laisse faire tout ce qu’il veut, d’ailleurs je ne le maîtrise plus du tout
mais les oiseaux l’habitent, les insectes se régalent alors que demander de plus,
j’organise un peu ses drageons qu’il pousse impunément tout autour de lui. Que la
fleur n’ait ni pétales ni sépales, c’est ça qui est chouette, une originale, un pompon
d’étamines, jaunes ,très jaunes ,très ,très jaunes ,jaunes mimosa quoi !
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J’ai choisi le prunier cerisier, j’apprécie fortement sa dualité. N’est elle pas inspirante ?
Projet 26

Ce chêne appartient à la famille des Fagacées, est du genre Quercus, c'est un chêne pubescent..
Son age peut être estimé à environ 300 ans et a donc pu connaître la révolution.
Il est situé sur la commune de Marsac en Creuse.
Ils possèdent des feuilles simples, la floraison a lieu pendant la feuillaison, et les inflorescences mâles et femelles sont séparées sur le même individu.
Les inflorescences femelles apparaissent après les inflorescences mâles, et le fruit est de type akène, appelé gland de forme ovoïde à oblongue, vert puis devenant jaunâtre à brunâtre.
Une fois les fruits au sol, ceux-ci sont souvent consommés par une faune sauvage très diversifiée......sangliers, chevreuils...ou faune domestiquée...vaches, chèvres, brebis...
Cet arbre est un vrai refuge pour une multitude d'insectes et d'oiseaux que l'on rencontre dans nos régions, mais également au bétail en cas de mauvaises conditions climatiques.
Pour les oiseaux nous pouvons y rencontrer des mésanges, pies, corbeaux, palombes...et pour les insectes...pucerons, syrphes, hannetons... le tout servant de vrai "garde manger" pour toute la faune.
Connaissant cet arbre depuis ma plus jeune enfance, et avec le changement climatique je constate que celui-ci commence à dépérir (cela ce voit sur la photo)
En effet, une pluviométrie plus faible, une élévation des températures et des orages plus fréquents (donc pouvant recevoir plus souvent la foudre), commence à lui poser quelques problèmes de santé.
Projet 27

Prunier domestique / Prunus domestica
Environ 6 mètres.
Environ 20 ans.
Floraison de fin mars à avril.
Cueillette de juillet à septembre.
Situation géographique: Eure
Projet 28

L' ERABLE CHAMPETRE
Il est de la famille des Acéracées.
C'est un arbre a écorce gris pale, fissuré, a petites feuilles caduques simples a plusieurs feuilles arrondies, a fleurs verdâtres apparaissant avant les feuilles.
Les fruits sont des samares doubles à ailes horizontales
La pollinisation se fait en anémogame (dispersion par le vent)
la période de floraison se fait en mars /avril
La taille est de 10 mètres de haut, son âge est de 20ans environ ,il est situé en plein nord dans une terre argilo calcaire.
C' est une repousse et il n'a poussé que d'un coté , car il était depuis 10 ans dans un tas de ronces de plus de 3 mètre de haut
Il y a 2 ans nous avons rachetés la parcelle ou il était pour en faire un jardin potager et après l'avoir défrichée nous avons décidé de le laisser
Il reprend vie ,les oiseaux comme les tourterelles y font leur nid et d'autres oiseaux ou insectes sont parties intégrantes de l'arbre.
Projet 29

Le Pin de Marcel !
Je suis un pin.
Maritime, par ma situation géographique (au bord de la Méditerranée)
Parasol, par ma forme,
Solitaire et tenace, de par mon environnement sec et rocheux,
Elégant, de par mes proportions et mon houppier en éventail déstructuré, mais non harmonieux car je suis dans un milieu rustique et rude.
Vert et gris, en accord avec tout ce qui m’entoure.
Mon âge ? Plusieurs décennies certainement, mais le temps dans ma région est comme les saisons, il passe subrepticement sans qu’on s’en rende compte !
À un hiver doux, succède un été sec et chaud, aride et salé, me laissant peu de saisons intermédiaires.
Mon histoire enfin, c’est celle de la Provence, celle de Marcel Pagnol, du Garlaban dans le pays d’Aubagne.
J’aurais pu voir Manon des sources (Jacqueline Pagnol) et ses chèvres au pied de mes racines lors du tournage du film, car oui, je suis dans les chères collines de Marcel, sur les traces de ses lieux de tournages mais surtout dans le sillage des longues balades de son enfance.
Je suis un pin.
Projet 30

Présentation du Grand Chêne
Je suis né à Dunes, route de Sistels au lieu-dit « Sazy », il y a environ 700 ans selon monsieur Manaderra, ancien militaire et courtier en vin de Lamagistère dans les années 50.
Je suis répertorié sur les anciennes cartes d’état-major, au nom du « Cassé ».
Je suis positionné sur les cartes de Cassini au « Cassé », le chêne occitan.
J’ai donné mon nom au vin provenant de la ferme sur laquelle je prospère. Le Grand Chêne et le bel Casse, connus des amateurs de vins locaux, maus aussi dans certains pays : Canada, États-Unis, Brésil, Belgique, Allemagne.
Au niveau du sol, mon tronc mesure 9,5 mètres de circonférence et à l’endroit le plus étroit, mon tronc mesure encore près de 7 mètres de circonférence.
Ma hauteur est supérieur à 25 mètres et l’aplomb de mes branches est de plus de 28 mètres. Ce qui rend ma photo difficile à restituer.
Tout comme j’ai vu défiler des gueux et des chevaliers dans ma jeunesse j’ai vu passer sous ma ramure, des Japonais, des Indous, des Américains dont un chef indien. De nombreux Canadiens, Québécois, de la SAQ, la chanteuse Fabienne Thibeault, Ricardo L’arrivé, producteur présentateur vedette d’émissions gastronomiques. Des chinois, des belges des hollandais du camp de Florence à la Romieu, amenés par la propriétaire du camp, Elisabeth Minsberghen .
Des amis de la famille comme Nadau, Maïté, Michel Etcheverry. Il y a quelques années dans l’émission « Silence, ça pousse », sur France 5.
J’ai représenté la région Midi-Pyrénées pour le concours du plus arbre de France où j’ai fini proche du podium. Comme ces visiteurs lointains qui sont venus se photographier près de mon tronc, vous pouvez venir me rendre visite, depuis 7 siècle.
Je ne bouge pas, je vous attends.
A bientôt
Projet 31

Je suis tombée amoureuse du hêtre pourpre ou Fagussylvatica ‘Purpurea’ dans l'immense et magnifique parc de l'endroit ou je faisais ma cure. C'était mon ami, tous les jours je passais devant lui, l'admirais, lui parlais, l'"embrassais", en lui je me suis ressourcée.
je vais vous parler de lui.
C'est un arbre élancé, puissant, majestueux. C'est en futaie qu'on le rencontre le plus souvent. Les fûts, bien droits, s'élèvent sur une dizaine de mètres.
Il se caractérise par ses feuilles rouge pourpre foncé en début de saison. Elles deviennent ensuite pourpres verdâtres, puis vertes. Sa coloration automnale aux tons cuivrés est chaleureuse et exceptionnelle.
Il fait partie des essences caduques remarquables, ce qui est idéal à l’art du bonsaï. Les couleurs de cet arbuste font partie de ses plus beaux atouts. Il fleurit pendant le mois d’avril jusqu’au mois de mai.
Ses petits fruits triangulaires, les fraines, au gout délicat, sont recherchés par les animaux.
Projet 32

L'amandier
L’amandier est censé vivre entre 50 et 80 ans et mesurer de 6 à 12 mètres.
Celui que je vous présente est plus que centenaire. Ma grand-mère née en 1903 est arrivée à La ferme de la Bouyguette sur la commune d’Esclauzels (Lot) en 1924 et l'amandier était déjà présent.
Cent ans après, il vit encore malgré les tempêtes traversées et les séquelles qu’il en conserve. Il est toujours le premier à fleurir à la fin du mois de février.
Cet amandier est planté au beau milieu d’un champ en herbe qui n’a jamais été cultivé par manque de terre. Ce champ de forme carrée est entouré de murettes et de bois. Il est le seul arbre dessus et pas un autre à moins de cent mètres.
Aujourd’hui sa hauteur ne doit pas excéder 5 mètres, son tronc creux est très abimé. Ses branches principales ont cédé l’or des dernières tempêtes. Il faut dire qu’il est exposé aux quatre vents. Il ne produit que peu d'amandes
Maxime Le Forestier aurait pu chanter :
Comme un arbre dans le pré
J'ai grandi loin des futaies
Où mes frères des forêts
Ont fondé une famille
Comme un arbre dans le pré.
Projet 33

Cet automne, la commune de Boé où les jeunes adultes travaillent sur les espaces verts le jeudi matin, nous a offert cet arbre, UN ARBRE A MIEL.
Les enfants et les résidents du Domaine de Lapeyre à Layrac, sont heureux de vous présenter leur nouveau petit arbuste, dont ils prennent grand soin :
L’Arbre à Miel, ou le Paradis des Abeilles… (ou l’Arbre aux 100 000 Fleurs)
Originaire de Chine, l’arbre à miel a connu récemment un très grand engouement, car avec sa magnifique floraison de fin d’été et son nectar particulièrement sucré, il est l’arbre dont rêvent toutes les abeilles. Les apiculteurs en plantent donc auprès de leur ruches, les jardiniers ou, comme nous, les bienveillants de la biodiversité, dans leurs jardins afin de sauvegarder les papillons, les abeilles et les autres insectes pollinisateurs qui jouent un rôle primordial dans notre environnement.
L’Arbre à Miel a une floraison blanche délicieusement parfumée et mellifère. Les fleurs s’épanouissent en fin d’été, ce qui permet aux abeilles de faire le plein de provisions pour l’hiver. Elles sont particulièrement friandes de cet arbuste car il donne d’innombrables fleurs qui elles-mêmes donnent un abondant nectar très sucré qui fait leurs délices.
L’Arbre à Miel produit également des fruits décoratifs dont les oiseaux se régalent à l’arrivée du froid. D’une jolie couleur pourprée ils sont en forme de bec d’oiseau.
Carte de Visite de l’Arbre à Miel :
Sa famille botanique : Rutacées
Son origine : l’Asie
Son utilisation : Isolé ou Massifs
Feuillage : Caduc
Couleur feuillage : Vert
Couleur fleur : Blanc
Période de floraison : Eté
Mois de floraison : Juillet-Aout
Exposition : Toutes
Rusticité : -15°C
Croissance : Moyenne
Taille : hauteur : 15M largeur 5M
Terrain : Tous types de terrain
Caractérisation fruit : Appréciés uniquement des oiseaux
Besoin en Eau : Moyen
IMPACT ENVIRONNEMENTAL : Mellifère
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Cet arbre se situe dans le parc où Buffon travaillait à Montbard en
Bourgogne d'où il est originaire. Grand naturaliste il est considéré
comme le père de l'écologie en ayant étudié toute sa vie les arbres et
les animaux du monde entier. Il a créé le jardin des plantes. Proche de
Voltaire et de l'esprit des Lumières il se bat contre l'obscurantisme et
valorise la science. Ses travaux ont inspiré Darwin et Linné...
Voilà,
pour moi, cet arbre fait le lien entre la nature et la science. Et il
nous regarde de haut en ayant l'air de dire : je te survivrai
Projet 35

Dans la ville sous le ciel aujourd'hui gris, profitons d'un moment de calme pour nous mettre sous la protection du palmier, nourrissons nous de sa sérénité.
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L'un des plus beaux arbres à mes yeux est l'olivier.
Don de l'Antiquité, il sublimait les paysages méditerranéens de mon enfance avec ses pairs le pin d'Alep et le laurier. Une éternelle Madeleine de Proust.
Sa beauté réside également dans la symbolique dont il est gratifié : arbre souvent séculaire au bois irrésistible, il est l'allégorie de la paix entre les peuples, offert en guise de réconciliation.
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« Wellington Gigantéa », descendant de son ancêtre « Général Shermann », est venu de la Sierra
Névada en 1870, résineux alors à la mode dans la vieille Europe jusqu’en Suisse Romande Genevoise.
Il fut foudroyé il y a trente ans et son imposante charpente éparpillée jusqu’à 300 mètres alentour.
En ce XXI siècle, il fait naître de ses cendres cet intrus feuillu, pionner de la reconquête des landes, des forêts, conquérant jusqu’ici dans le parc de Penthes.
Au pied XXL du feu géant avec dix mètres au collet, déchiqueté et creusé par l’explosion en un
cratère outre-noir béant, jaillit ce frêle fût, charpenté en une fourche d’un blanc immaculé, comme V de victoire tagué sur l’azur. Il se ramifie en de si fluets rameaux puis brindilles que ses juvéniles feuilles, chatons monoïques clairsemés, flottent, dansent, pendulent dans un léger souffle, zéphir monté du Léman.
Il aura un beau «boulot» pour hisser son houppier aux trente mètres de son hôte, ex-colosse.
Lors de sa laborieuse hâte à s’élever, nous pourrons nous régénérer avec la tisane de ses feuilles, le bouillon de son écorce, le sirop de sève, très anciennes et prisées médications bienfaisantes. Ou bien nous amuser à tresser ses lenticelles en bracelets.
Et lorsqu’il aura égalé la hauteur de son prédécesseur, il pourra en colocataire confirmé de la
canopée plongeante du parc, contempler la puissante chaîne des Alpes, admirer la silhouette
sommitale du Mont-Blanc, abonder son vécu en rêveries de sagesse, lumière, renouveau, hypnotisé par la longue nappe irisée rhodanienne.
Mais qui est donc cet intrus bienfaisant, généreux, régénérant, bétulacé apprécié de tout temps ?
Ainsi va la saga de nos chers arbres... Que vivent et nous aident à bien vivre les arbres !
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Un chêne dont le parcours de vie semble bien sinueux mais qui a fini par parvenir à destination. Car l'important n'est pas la destination mais le chemin emprunté pour y parvenir.
Projet 39

Le tilleul en fleurs de notre jardin, bourdonnant d'abeilles les soirs et matins.
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Se llama “Pinheiro mando” y es un árbol muy típico de la región centro de Portugal. En el pueblo de Monsanto de donde era mi padre está rodeado con estos árboles …
Projet 41

LE GRENADIER
Le grenadier appartient au genre Punica de la famille des Lythracées/Punicacées. On ne compte que deux espèces : Punica protopunica, endémique de l'île de Socotra et Punica granatum, le grenadier commun.
Il est difficile de dater précisément l’apparition de la grenade.
Au fil du temps, la grenade s’est fait de plus en plus connaître et on en trouve aujourd'hui dans de nombreuses régions du monde.
La grenade est cultivée partout à travers le globe. Parmi les plus grands producteurs on trouve la Tunisie, la Turquie, l’Algérie, le Maroc, l’Iran, l’Inde ou encore l’Egypte. De nombreux autres pays produisent leurs propres cultures de grenade, tels que la Chine, le Japon, la Russie, les Etats-Unis…
En France, il existe des plantations de grenades notamment dans le Sud, dans le département du Gard.
C'est un petit arbre autofertile à port arbustif qui peut atteindre 6 m de haut.
Il peut vivre jusqu'à 200 ans mais est le plus productif en fruits dans ses 20 premières années de fructification.
Son écorce est gris beige et a tendance à se crevasser et à desquamer avec l'âge.
Ses feuilles sont généralement caduques, même si certaines variétés sont persistantes sous certains climats.
Ses fleurs rouge vif mesurent 3 cm de diamètre. Elles apparaissent en trois vagues de mai à août.
Avec son goût subtil et légèrement acidulé, la grenade régale de nombreuses papilles. Mais en plus d’être intéressante au niveau gustatif, on dénote différents bienfaits de la grenade pour la santé.
Consommer de la grenade permet de profiter d’un apport certain en antioxydants. Ces derniers permettent à l’organisme d’empêcher les radicaux libres d'oxyder les cellules. Manger de la grenade permet notamment d’ingérer des polyphénols, des antioxydants puissants.
En plus d’aider à la préservation de l’organisme, la grenade est une source de fibres. Elle est donc idéale pour participer au bon fonctionnement du système digestif.
Autre bienfait de la grenade, elle contient un dosage intéressant de potassium. Ce dernier contribue à une fonction musculaire normale et contribue au fonctionnement normal du système nerveux.
La GRENADE : un fruit miraculeux, aux multiples bienfaits
Projet 42

Cet amandier est parmi les premiers arbres que nous avons plantés (en pensant à la chanson de
Brassens ?) lors de notre installation au début des années 1980 dans cette maison de la plaine du
Gers. Depuis quelques années un écureuil roux s’y était installé : nous lui avons laissé la priorité pour la consommation d’amandes : nous étions ravis de cette présence furtive de l’écureuil !
Depuis un an bientôt, nous ne voyons plus l’écureuil : peut etre est-il mort de sa belle mort ? certes nous mangeons quelques amandes mais tristement ! Nous sommes preneurs d’un remplaçant ! ! Alors si vous voyez un écureuil sans abri .... Transmettez-lui le message !
Projet 43
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Présentation des Pins Parasols
A plusieurs reprises mon ami, ancien grand maitre de la confrérie du Brulhois, s’extasiait sur les paysages de notre appellation en me disant qu’il manquait dans ces paysages des pins parasols et des cyprès pour ressembler aux coteaux de la Toscane.
Un soir de réunion du conseil de Dunes, dont je suis adjointe depuis 1989, je faisais part de ces discussions à mes collègues, qui trouvèrent l’idée intéressante.. Notre maire, prit contact avec la mairesse de Hélette au Pays basque et pépiniériste.
Nous étions 900 habitants, l’idée était de donner un pin parasol à chaque habitant pour qu’un jour ces arbres marquent le paysage.
L'élue n’avait pas de pins, elle les trouve !
Ces pins faisaient une dizaine de centimètres, dans de petits bouchons, pour moins cher qu’un timbre-poste.
Nous décidions d’en acheter 2000 pour être sûr d’avoir le compte.
Les enseignants et les élèves de l’école primaire se chargèrent de remporter dans des pots ces bouchons.
Tous ces rejetons ont repris sans exception, chaque administré reçut son pin, de même que tous les gens qui possédaient une maison ou un bout de terrain dans notre commune. Après cette distribution, il restait environ 1000 spécimens, il fut décidé de donner aux administrés tous les arbres qu’ils voulaient pour les planter.
Le long des routes, des chemins, dans les parcs privés, trente années plus tard, les pins parasols se sont imposés dans le paysage Dunois. Comme ceux que j’ai plantés chez moi, route de Sistels.
Si le Brulhois n’est pas la Toscane, les pins dans le Brulhois qu’est ce que c’est beau. Merci JP pour cette idée que tu nous avais donnée et qui a bien grandi.
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Voici mon, devrais-je dire mes, arbres préférés. De grands ents, nourris d'eau magique, qui gardent l'entrée de notre forêt.
Des gardiens centenaires qui protègent notre paradis et nos coins à champignons.
Ces deux châtaigniers m'apportent calme et sérénité dans le tumulte de la vie qui passe toujours trop vite.
J'espère qu'ils vous plairont autant qu'à moi.
Projet 45

Carte d’identité de l’arbre :
Nom : Bonsai Tree
Famille : LEGO
Taille estimée : 12 cm
Age connu ou estimé : 1 an
Situation géographique : Chambre d’enfant
Description : Briques plastiques pouvant être réutilisées pour d’autres projets artistiques donc recyclables…
Rythme des saisons et reproduction (fleur, pollinisation, fruit, grain, germination) : Selon l’humeur du jardinier avec possibilité de remplacer le feuillage vert par des fleurs de cerisier rose tendre.
Hôtes de l’arbre : Tous types de personnages et animaux en briques…
Projet 46

Comme le dirait si bien René Magritte, NON,
« Ceci n’est pas un Acacia, ni un Robinier Faux Acacia »
Carte d’identité de l’arbre représenté sur cette photo :
Nom : Robinier, Faux Acacia
Famille : Fabacées
Taille estimée : 12 mètres mais peut atteindre 30 mètres.
Age connu ou estimé : 10 ans ? mais peut atteindre 25 à 40 ans, voire plus.
Situation géographique : Originaire des plaines d’Amérique du Nord et très répandu en France et en Europe. (Photo prise à Port Sainte-Marie).
Description, rythme des saisons et reproduction (fleur, pollinisation, fruit, grain, germination) :
Arbre à ne pas confondre avec l’Acacia. C’est un feuillu qui a des épines et qui a des feuilles qui tombent chaque année en Automne. Cet arbre fleurit au Printemps, il fait des grappes de fleurs blanches que l’on peut manger et qui sont très parfumées. Le reste de l’arbre est toxique.
Hôtes de l’arbre : Fourmis et divers types d’insectes. Abeilles qui viennent butiner le nectar des fleurs blanches au printemps.
Projet 47

Sous le soleil éclatant, majestueux palmier,
Tes feuilles déployées caressent l'azur clair,
Racines ancrées dans le sable doré,
Tu défies le temps et les tempêtes amères.
Au gré des alizés, ta cime s'incline,
Symbole de paix, de rêve et de voyage,
Gardien des rivages où l'écume décline,
Tu invites à l'évasion, doux mirage.
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Carte d’identité de l’arbre :
Nom : Saule Tortueux
Famille : Salicaceae
Taille estimée : 12 mètres
Age connu ou estimé : 14 ans ?
Situation géographique : Originaire de Chine et de Corée. Présent en France.
Description, rythme des saisons et reproduction (fleur, pollinisation, fruit, grain, germination) : Arbre d’ornement. Le saule tortueux est une variété de saule pleureur aux branches sinueuses, spiralées, tortueuses. Il a un port dressé. Sa croissance est rapide. C’est un arbre feuillu à feuilles caduques. Les feuilles sont d’un vert vif et sont bouclées. En Mars, des chatons jaune-vert apparaissent. Bouturage assez facile.
Hôtes de l’arbre : Fourmis, insectes. Les palombes aiment bien récupérer les brindilles pour confectionner leurs nids. Ecureuils de passage. Essaims d’abeilles comme sur la photographie prise à Layrac en Avril 2024
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